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A propos
À la croisée de l’Afrique et de l’océan Indien, Madagascar fascine par sa personnalité unique. Île-continent, elle abrite une nature endémique exceptionnelle : des forêts tropicales aux tsingy acérés, des plages immaculées aux savanes rouges du sud. De route en route, Madagascar se transforme : hauts plateaux aux terres ocres, villages zébus, lagons turquoise… une mosaïque d’ambiances et de lumières. Plongez dans cette fiche pays Madagascar pour découvrir son histoire, sa culture et ses paysages hors norme, avant de préparer votre voyage sur mesure à Madagascar.

- Intitulé officiel du pays : République de Madagascar
- Capitale : Antananarivo
- Superficie : 587 040 km²
- Population : 21 281 844 d’habitants
- Peuples et ethnies : Diversité et métissage caractérisent Madagascar, qui compte 18 tribus. Si leurs différences se jouent surtout sur les plans politique, économique ou géographique, elles partagent toutes une culture d’origine commune, issue d’un mélange d’influences venues d’Asie du Sud-Est, d’Orient, d’Arabie et d’Afrique.
- Langues : Le malgache est la langue officielle du pays, tandis que le français est reconnu comme deuxième langue nationale.
- Religions : La diversité de l’île se reflète aussi dans la spiritualité : plus de la moitié des habitants sont chrétiens (catholiques et protestants), environ un tiers pratiquent la religion traditionnelle fondée sur le lien entre les morts et les vivants, et près de 7 % sont musulmans.
- Institutions politiques : République à régime semi-présidentiel multipartite
- Monnaie : Ariary
Madagascar : Tout savoir
Histoire de Madagascar
Madagascar est le théâtre d'une opposition entre les populations vivant dans les Hautes Terres, les Merina, et celles d'origine africaine, regroupées dans des groupes côtiers.
De son indépendance, des travaux ont été menées sur le peuple de Madagascar. Ainsi, grâce à des données d'ordre ethnologique et archéologique, il s'avère que le peuplement provient de différentes vagues d'immigration de populations africaines et malayo-indonésiennes.
Ces deux populations vécurent séparément, chacune d'elles apportant de nombreuses ressources : le riz irrigué, le taro et la pirogue à balancier pour les Malayo-Indonésiens et le système des classes d'âge et la culture sur brûlis pour les Africains. D'après les vestiges retrouvés, notamment des poteries, leur participation au commerce est manifeste, au niveau de l'océan Indien et des Comores.
A travers le Shirazi, le commerce d'origine arabo-persane, et la vaisselle en pierre tendre (chloritoschiste), les exportations purent être assurées vers l'Afrique orientale.
Des communautés de marchands musulmans décidèrent aussi de s'installer sur les côtes du pays.
Madagascar a ainsi pu profiter de tous les apports provenant de l'océan Indien, tant au niveau religieux qu'en termes de techniques et de structures.
Des premiers contacts européens à la colonisation française
Lorsque le navigateur portugais Diogo Dias approche les côtes de Madagascar en 1500, il ouvre la voie à plusieurs siècles de convoitise étrangère. Dès le XVIIᵉ siècle, Français, Portugais et Anglais s’intéressent à l’île, fascinés par sa position stratégique sur la route des épices. En 1642, les Français fondent un comptoir à Fort-Dauphin et proclament la souveraineté du roi Louis XIV sur ce territoire, alors baptisé Île Dauphine. Mais la résistance des populations locales les pousse à se replier vers l’île Bourbon (aujourd’hui La Réunion).
Au XVIIIᵉ siècle, les royaumes malgaches s’affirment : les Sakalava dominent l’ouest, tandis que le royaume Merina, fondé sur les Hautes Terres par Andrianampoinimerina, unifie progressivement le pays. Son fils, Radama Ier, poursuit cette œuvre avec l’aide des Britanniques, modernisant l’armée et ouvrant le pays à l’éducation et au protestantisme.
Mais à sa mort, son épouse Ranavalona Iʳᵉ rompt avec les puissances étrangères, expulse les missionnaires et défend farouchement l’indépendance du royaume. Sous son règne, Jean Laborde, industriel français, introduit des innovations techniques et fait bâtir le Rova de Manjakamiadana, le Palais de la Reine à Antananarivo.
La conquête coloniale
Après une période de tensions entre puissances européennes, la France impose finalement sa domination. En 1895, l’expédition française menée sur Antananarivo met fin au règne de Ranavalona III, dernière souveraine du royaume. L’île est annexée à l’Empire colonial français l’année suivante.
Les décennies suivantes voient la mise en place d’une administration coloniale stricte, le développement des infrastructures (routes, mines, agriculture), mais aussi l’émergence d’une résistance organisée, notamment par la société secrète Vy Vato Sakelika au début du XXᵉ siècle.
Vers l’indépendance
Après la Seconde Guerre mondiale, Madagascar obtient en 1946 le statut de territoire d’outre-mer.
Le mouvement nationaliste s’intensifie : en mars 1947, une insurrection éclate à l’est de l’île, réprimée dans le sang.
Peu à peu, les réformes s’enchaînent et conduisent à une autonomie croissante.
En 1958, Madagascar devient une République autonome au sein de la Communauté française, avant de proclamer son indépendance le 26 juin 1960 sous la présidence de Philibert Tsiranana.
Instabilité et transitions politiques
Les décennies suivantes sont marquées par des alternances entre ouverture démocratique et régimes autoritaires :
- En 1972, un soulèvement conduit à la chute de Tsiranana.
- En 1975, Didier Ratsiraka instaure la République démocratique de Madagascar, marquée par une politique socialiste et de nationalisations.
- Dans les années 1990, la montée des mouvements démocratiques conduit à des réformes et à l’élection d’Albert Zafy, puis à une succession de crises politiques.
- Au tournant des années 2000, Marc Ravalomanana, puis Andry Rajoelina, se succèdent à la tête du pays, dans un contexte de tensions électorales et d’instabilité. Malgré ces soubresauts, Madagascar avance vers une modernisation politique et économique, tout en restant profondément attachée à ses racines et à son identité insulaire.
Géographie de Madagascar
C’est au large de l’océan Indien, juste au sud de l’équateur, que s’étend Madagascar, cinquième plus grande île du monde avec une superficie de 587 000 km² — juste après l’Australie, le Groenland, la Nouvelle-Guinée et Bornéo. Séparée du Mozambique par environ 400 km d’océan à travers le canal du même nom, la Grande Île se tient à la fois proche et singulièrement détachée du continent africain.
Surnommée la “Grande Île” ou “l’île Rouge”, en référence à la latérite ocre de ses plateaux, Madagascar s’étire sur 500 km d’est en ouest et près de 580 km du nord au sud. À ses abords, plusieurs îles ponctuent l’océan : les Comores à 300 km au nord-ouest, La Réunion à 800 km à l’est, l’île Maurice plus au nord-est et les Seychelles plus loin vers le nord.
Une chaîne de montagnes traverse le pays du nord au sud, dessinant la colonne vertébrale du territoire. L’altitude moyenne y varie entre 1 000 et 1 500 mètres, et près de 70 % de la surface est occupée par les Hautes Terres centrales.
Les paysages, eux, changent à chaque horizon :
- à l’ouest, de grandes plaines alluvionnaires s’étendent jusqu’au canal du Mozambique ;
- à l’est, falaises et forêts côtières plongent vers l’océan Indien ;
- au nord, le massif du Tsaratanana culmine à 2 876 mètres, dans une région volcanique et isolée ;
- tandis qu’au sud, les plateaux calcaires du Sud-Ouest et les chaînes anosyennes laissent place à une plaine aride vers la pointe méridionale.
Le lac Alaotra, d’une superficie de 182 km², est le plus vaste du pays. Symbole de son identité naturelle, le Ravinala — l’arbre du voyageur — incarne à lui seul l’esprit de Madagascar, terre de contrastes, de reliefs et de biodiversité exceptionnelle, où chaque région raconte un autre visage du monde.
Economie de Madagascar
En voie de développement, l'économie de Madagascar se fonde tout particulièrement sur l'agriculture, laquelle redémarre depuis la crise de 2001. Les données du précédent Rapport mondial, établies à propos du Développement Humain 2000 selon des données de 1998, classent l'île à la 141e position sur 174 pays du monde. Elle est, en 2007, 145e sur 182 selon l'IDH du PNUD (indicateur du développement humain).
Agriculture
Dans cette île réputée agricole, 5 % de la surface se compose de surfaces cultivées. En l'occurrence, outre des sols moins fertiles, le phénomène de lessivage et d'érosion se trouve accentué par la couverture végétale dégradée. L'île déplore la disparition de 200 000 hectares de forêts chaque année, malgré les techniques de culture utilisées sur place. En revanche, le secteur primaire permet d'employer plus des deux-tiers de la population active. Première source de l'économie du pays, elle assure 80 % des recettes à l’exportation. La faiblesse de la production locale est compensée par l'importation de riz.
La meilleure période pour partir à Madagascar
Au centre de l’île, les Hauts Plateaux du Centre sont une zone montagneuse, au dessus de 800 mètres d’altitude. C’est ici que se situe Antananarivo, d’une population de 1 600 000 habitants et qui culmine à 1 400 mètres.
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